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Enfin des quotas de marchés publics réservés pour les PME innovantes !

Ajouté le : 25 juillet 2008

La loi de modernisation de l'économie (LME) a été définitivement adoptée, mercredi 23 juillet, par les deux assemblées.

Le "Pacte PME" prévu à l'article 7 du projet de loi devrait donc entrer en vigueur très prochainement. Ce "Pacte" se présente comme un "Small Business Act" (SBA) à la française et introduit, à titre expérimental, des quotas en faveur des PME innovantes. Les collectivités seront donc autorisées, pour les cinq années à venir, à réserver 15% de leurs marchés "technologiques" inférieurs aux seuils communautaires à des PME innovantes.

Pas de quotas pour le SBA à l'européenne

Le projet de SBA à l'européenne, lancé à l'initiative de la France, semble également faire l'objet d'un consensus auprès des ministres en charge de la compétitivité, réunis le 18 juillet 2008 à Paris. En revanche, l'idée défendue par la France d'introduire des quotas en faveur des PME innovantes est loin de faire l'unanimité. La majorité des Etats membres estiment en effet que cette mesure serait discriminatoire et contraire aux exigences européennes. Günther Verheugen, commissaire européen en charge des entreprises et de l'industrie, a par ailleurs souligné que les PME européennes représentent actuellement 42% du total des commandes publiques et qu'au vu de ce chiffre, l'introduction de quotas ne semble pas être nécessaire. La France, qui souhaite faire adopter le SBA européen avant la fin de la présidence française de l'Union européenne, devra donc se contenter des propositions de la Commission, présentées dans une communication dite "Small Business Act pour l'Europe", datée du 25 juin dernier. Ces propositions, jugées décevantes par certains - notamement le comité Richelieu - représentants français qui souhaitaient des mesures plus ambitieuses, visent principalement à créer des conditions plus favorables au développement et à la croissance des PME européennes en améliorant le financement des PME européennes, en simplifiant l'accès aux informations sur les appels d'offre ou en réduisant et en harmonisant les délais de paiement.

La pérennité des quotas français remise en question

La France s'est dotée d'une législation ambitieuse dans le domaine de l'accès des PME à la commande publique. Mais le refus des Etats membres de l'Union d'introduire ce type de mesure au niveau communautaire remet en cause la pérennité des quotas français. Si la France ne parvient pas faire adopter une mesure similaire au niveau européen, il est fort probable que la nouvelle législation, adoptée à titre expérimental pour une période limitée à cinq ans, ne soit pas pérennisée.

Rappellons qu' à la même période, l'année dernière des grands groupes du BTP avait réussit à supprimer la possibilité de réserver un nombre de place aux PME lors de la candidature, mesure qui avait été introduite par le CMP 2006.

 


 

Les pays de l'Union Européenne d'accord sur le principe du SBA for Europe

Ajouté le : 23 juillet 2008

Récemment l'ensemble des pays de l'union européenne ont adopté un accord de principe afin de créer un Small Business Act à l'européenne avant la fin de la présidence française à la tête de l'union européenne.

Au sein du SBA européen, la France plaide pour la mise en place de quotas pour accroitre l'accès des PME innovantes aux marchés publics. Cette mesure est inscrite dans la Loi de modernisation de l'économie votée récemment par le parlement français en instaurant un quota de 10% des marchés publics de recherche et développement qui serait réservé aux PME innovantes.

Bien que l'ensemble des pays de l'UE ait marqué leur volonté de mettre en place ce SBA à l'européenne encore aucun calendrier et aucunes mesures n'ont été pris lors de ce conseil informel.


Rappel sur les grandes lignes du SBA à l'Européenne
  • Marchés publics : Mise en place d'une bonne conduite dans les marchés publics européens. La possibilité de réserver un nombre ou une part des marchés publics aux PME n'est pas aborder
  • Financement : Amélioration du capital risque pour les PME
  • Délais de paiement : L'objectif est de plafonner à 30 jours le paiement dans tous les pays de l'Union comme ce qui se passe déjà pour le paiement par les administrations étatiques.
  • Société Européenne : Création d'une société européenne qui devrait faciliter l'extension de l'activité des PME dans les autres pays européens.
  • Diminution du taux de TVA : qui serait appliqué au service peu délocalisables (tourisme, restauration ?...). L'Allemagne ne serait pas emballée par cette mesure

 


 

La CAPEB inquiete par ses prévisions d'activité en baisse

Ajouté le : 15 juillet 2008

Alors que l’année 2007 est une des meilleures pour l’artisanat, 2008 devrait être pénalisée par une conjoncture défavorable. Pour le président de la Capeb, Jean Lardin, cette situation est «préoccupante» malgré des «carnets de commande supérieurs» aux autres secteurs.
Explications :



L’artisanat du bâtiment s’oriente vers une croissance atone en 2008, selon un communiqué publié par la Capeb.

Si le premier trimestre était plutôt bon (+2%), la conjoncture semble moins favorable au cours du second trimestre (+0,5%). La baisse touche particulièrement les maçons, qui voient leur chiffre d’affaires reculer de 0,5% par rapport au même trimestre de l’année 2007.

Le communiqué de la Capeb souligne également une baisse d’environ 10% des mises en chantier de maisons individuelles sur un an. «Le nouveau contexte économique est plus que préoccupant », explique Jean Lardin, président de la Capeb avant d’ajouter : «Même si nos carnets de commandes restent encore supérieurs à ceux de la plupart des autres secteurs, une chose est sûre : le bilan 2008 sera moins satisfaisant que prévu». Il dénonce différentes dispositions notamment «la loi sur la modernisation de l’économie, avec la création du statut «d’auto entrepreneur», qui autorise les salariés du BTP à concurrencer directement leurs employeurs, mais aussi «les dispositions relatives à la réduction des délais de paiement ne s’appliquant pas aux particuliers, résultat : les entrepreneurs situés en bout de chaîne vont se retrouver pris en tenaille» ou encore « la loi sur les partenariats publics-privés (PPP) qui écarte les artisans d’un grand nombre d’opportunités, réservant une part toujours plus importante de la commande publique aux grandes entreprises». La Capeb craint également la décentralisation des négociations sur le temps de travail. Cette décentralisation pourrait compliquer les ressources humaines dans les entreprises artisanales.

Autres actualités traitant du même thème :

  • Le BTP serait le principal secteur touché par la défaillance d'entreprise
  • En 2009, la croissance du BTP en Europe devrait stagner...


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    la Mutuelle des Artisans et la CAPEB s’associent pour une protection sociale complémentaire des artisans

    Ajouté le : 10 juillet 2008

    Jean Lardin, Président de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) et Robert Goinaud, Président de la MNRA, la Mutuelle des Artisans, ont signé le 3 juillet 2008 une convention nationale de partenariat d’une durée de trois ans. Cette convention vise à développer l’information des artisans (créateurs, chefs d’entreprises comme conjoints) en matière de protection sociale complémentaire.


    Les deux partenaires s’engagent sur des champs concrets :
    • La CAPEB s’engage à promouvoir l’offre de service et de conseil de la MNRA auprès de ses adhérents et de l’ensemble de son réseau ; Elle favorisera également l’organisation de réunions locales d’informations sur la protection sociale complémentaire des artisans et de leurs conjoints, auxquelles sera associée la MNRA ; la CAPEB s’engage enfin à contribuer au développement des relations entre la MNRA et ses échelons territoriaux. Selon son président, Jean Lardin, " la CAPEB a toujours œuvré pour la défense d’une protection sociale de qualité pour les artisans et leurs conjoints. Informer nos adhérents sur l’offre complète offerte par la MNRA dans le domaine de la protection sociale complémentaire des artisans nous est apparu incontournable (fait partie de notre mission syndicale)."
    • Pour sa part, la MNRA s’attachera notamment à la promotion du statut des conjoints, auquel est intimement liée la question de la protection sociale complémentaire ; elle s’engage également à s’associer aux actions nationales CAPEB les plus propices à une information des entreprises artisanales. Selon Robert Goinaud, président de la MNRA, "cette convention officialise les liens historiques qui existent avec la CAPEB, elle confirme aussi que la MNRA est un acteur à part entière dans l’offre de service globale qui est proposée aux artisans du bâtiment et leur conjoint pour leur protection sociale complémentaire".

     


     

    Le délais de paiement de l'ensemble des administrations serait ramené à 30 jours !

    Ajouté le : 30 juin 2008

    Hervé Novelli a reçu aujourd'hui, lundi 30 juin 2008, à Bercy les associations d'élus dans l'objectif d'uniformiser à 30 jours les délais de paiement dans toutes les administrations publiques

    Avant l'adoption définitive de la loi de modernisation de l'économie qui vise à réduire les délais de paiements dans les entreprises, Hervé Novelli a réuni cet après midi les associations d'élus pour travailler sur la réduction des délais de paiement dans le secteur public et leur uniformisation dans toutes les administrations.

    Cette initiative s'inscrit en parallèle de l'examen du projet de loi de modernisation de l'économie en ce moment au Parlement, qui propose de réduire en dessous de 60 jours les délais de paiement pour les entreprises, de doubler les intérêts moratoires minimaux dus en cas de retard et de renforcer la sanction civile pour le dépassement de ce délai. Le Gouvernement a souhaité que les administrations publiques montrent l'exemple en matière de délais de paiement. Ainsi, le délai maximum de paiement pour les marchés publics de l'Etat a été diminué par décret le 28 avril 2008 de 45 à 30 jours. Le Gouvernement a aussi majoré le taux des intérêts moratoires.

    François Fillon, Premier Ministre a également insisté lors d'un déplacement à Dijon, le 28 avril dernier, sur l'importance d'uniformiser à 30 jours le délai maximum pour toutes les administrations publiques, État et collectivités locales. C'est à ce titre qu'Hervé Novelli a réuni aujourd'hui l'Association des Maires de France, l'Assemblée des Départements de France et l'Association des Régions de France, ainsi que le Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales et les services de l'Etat concernés.

    Cette réunion a permis de sensibiliser les associations d'élus à la problématique et a débouché sur un engagement de principe pour progresser sur ce sujet. Les réflexions se prolongeront entre experts pour convenir des modalités de l'effort des collectivités. Hervé Novelli a donné rendez-vous aux associations d'élus dans trois mois pour prendre acte ensemble des efforts que les collectivités sont prêtes à réaliser pour s'insérer dans la démarche de réduction des délais de paiement, synonyme d'une meilleure trésorerie pour les entreprises françaises et donc source de croissance.

    Cette question des délais de paiement est aussi posée dans le Small Business Act européen adopté par la Commission hier, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, pour lever tous les freins au développement des PME en Europe. Le Small Business Act prévoit notamment une harmonisation des délais de paiement en Europe. Il revient désormais à la France, pendant la Présidence du Conseil de l'Union européenne, de prendre en main ce dossier pour obtenir des conclusions déterminantes lors du Conseil compétitivité des 1er et 2 décembre 2008.


    En savoir plus :
    Les modalités de paiement dans les marchés publics

    Réduction du délai de paiement des marchés publics pour les administrations étatiques de 45 à 30 jours

    Les délais de paiement dans les marchés publics sont de plus en plus courts

     


     

    Le BTP serait le principal secteur touché par la défaillance d'entreprise

    Ajouté le : 26 juin 2008


    Selon une étude de l’assureur-crédit Euler Hermès, les défaillances d’entreprises ont progressé en moyenne de 14% entre mai 2007 et mai 2008 en France. Les secteurs les plus touchés : l’immobilier et la construction. + 14% en moyenne, telle est l’augmentation des défaillances d’entreprises enregistrée entre mai 2007 et mai 2008, selon la dernière étude de l’assureur Euler Hermès. «Les secteurs français les plus touchés en priorité par le ralentissement économique - le bâtiment, l'immobilier, les transports et le commerce de détail et de gros», indique l’étude.

    Le secteur de l'immobilier et la construction représentent à eux deux 29% des défaillances sur douze mois.

    Pour l'année 2008, l'assureur-crédit envisage une hausse d'au moins 10% des défaillances d'entreprises en France et de 5% en 2009.

    Au niveau international, l’indice global des défaillances devrait enregistrer une hausse d’environ 15% en moyenne en 2008. Les raisons évoquées : la crise financière et l’envolée des prix des matières premières sans oublier le ralentissement des échanges mondiaux provoqué par la perte de vitesse de l’économie américaine.

    En parallèle, l’Insee a publié mercredi une étude qui confirme ces résultats. Ainsi, le nombre des défaillances d’entreprises s’élève à 43.048 en France pour 2007, soit une augmentation de 6,7% par rapport à 2006. Avec des hausses respectives de +17,6% et +18,1 %, les entreprises du secteur de l’immobilier et de la construction font partie des branches les plus fragiles.

     


     

    Le contrat de Partenariat Public-Privé désavantagerait les artisans et les PME ?

    Ajouté le : 23 juin 2008

    Alors que le Parlement s’apprête à voter mercredi 25 juin l’extension du recours aux partenariats public privé (PPP) pour la construction, les architectes et les PME et artisans du BTP se mobilisent contre ce projet. Journée nationale d’action lundi.

    Pour les uns, c’est un instrument efficace pour optimiser la répartition des tâches entre public et privé dans la commande publique. Pour les autres c’est un blanc-seing délivré aux géants du BTP et donc la mort annoncée de l’architecture indépendante, des PME et des artisans du bâtiment. Quand il s’agit de se positionner par rapport au fameux "PPP", le partenariat public-privé, le moins que l’on puisse dire, c’est que les avis sont tranchés. Stricto sensu, un PPP est un contrat dérogatoire aux procédures du code des marchés publics (plus de nécessité d’appel d’offres), liant, après évaluation préalable, une collectivité publique à un opérateur privé et déléguant à cet opérateur le financement, la conception, la réalisation et l’exploitation d’un équipement public. En échange un "loyer" est versé à l’opérateur sur une durée pouvant aller de 10 à 35 ans et plus.


    En savoir plus sur : le contrat de Partenariat Public Privé (PPP)
    Lire la suite sur le site du Moniteur

     


     

    En 2009, la croissance du BTP en Europe devrait stagner...

    Ajouté le : 17 juin 2008


    La construction en Europe (hors Russie) ne devrait progresser que de 0,2% en 2009, selon le réseau Euroconstruct qui s'est réunis à Rome le 13 juin dernier pour sa conférence biannuelle.

    Cette association, qui regroupe 19 instituts privés de conjoncture, estime que le BTP a progressé de 2,7 % en 2007 et que l'activité va diminuer de 0,3% cette année.
    Selon l'Institut d'étude français Bipe, membre du réseau Euroconstruct, l'activité du BTP en France augmentera de 1,5% en 2008 et de 1,0% en 2009.

     


     

    Les prix des marchés publics de travaux peuvent-ils être réviser avec l'augmentation du prix du pétrole ?

    Ajouté le : 6 juin 2008

    Dans un communiqué du 28 mai 2008, la Fédération nationale des travaux publics et la fédération française du bâtiment ont annoncé qu'elles souhaitaient proposer à Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de mettre en œuvre des "mesures automatiques de prise en compte de l'évolution des coûts, notamment des produits pétroliers" dans les marchés publics de travaux pour faire face aux difficultés liées à l'augmentation continue du prix des produits pétroliers. Cette évolution impliquerait, selon elles, de rendre "systématiquement révisables les prix des marchés publics et privés du bâtiment" et ce, quelle que soit leur durée d'exécution.

    Ce que prévoit le Code

    Pour rappel, la révision de prix, prévue à l'Article 18 du Code des marchés publics (CMP), consiste à faire évoluer le prix d'un marché en tenant compte des variations économiques survenues en cours d'exécution. Dans le cadre des marchés de fournitures ou de services, le pouvoir adjudicateur a la liberté de prévoir ou non ce type de clauses. L'Article 18 - V du Code prévoit toutefois des dispositions particulières pour les marchés de travaux dont la durée d'exécution est supérieure à trois mois. Lorsque la réalisation de ces marchés nécessite le recours à une part importante de fournitures dont le prix est directement affecté par les fluctuations des cours mondiaux, le pouvoir adjudicateur est tenu d'insérer une clause de révision de prix incluant une référence aux indices ou index officiels de fixation de ces cours (indices officiels de l'Insee ou index nationaux TP et BT publiés par le ministère de l'Equipement). Bien évidemment, pour qu'une clause de révision de prix puisse être appliquée, la variation du coût des éléments de la prestation doit être objective et ne pas découler de facteurs propres au titulaire du marché.
    Les clauses de révision de prix doivent être rédigées avec le plus grand soin par le pouvoir adjudicateur. Elles peuvent en effet, dans certains cas, fausser le libre jeu de la concurrence par les prix. Seul un prix ferme est à même de garantir au mieux la concurrence puisque le prix initial est peu ou pas du tout modifié. L'utilisation des clauses de révision de prix peut en revanche dénaturer le jeu de la compétition par les prix et s'avérer inégalitaire puisque la même formule, appliquée à des offres d'entreprises différentes, peut donner des prix très différents en fonction de ses sources d'approvisionnement en matières premières ou encore en fonction de la taille de l'entreprise ou de bien d'autres paramètres.


    Mise en oeuvre des clauses de révision dans les marchés de travaux

    C'est au pouvoir adjudicateur de déterminer la date de fixation du prix initial, les modalités de calcul de la révision ainsi que la périodicité. Contrairement aux marchés de fournitures ou de services, le pouvoir adjudicateur n'a pas la possibilité de choisir entre la formule d'ajustement ou la formule paramétrique (ni même de combiner ces deux modalités). Dans le cadre des marchés de travaux, le maître d'œuvre ne peut qu'élaborer une formule d'ajustement incluant une référence aux indices des cours des matériaux concernés. Il est par ailleurs fortement recommandé d'insérer une clause de neutralisation, c'est-à-dire de prévoir une partie fixe, destinée à neutraliser les éléments invariants du coût de prestation et prendre en compte les progrès de productivité. Il est à noter que cette partie fixe peut être négociée. Dernière précision, la révision de prix n'est pas cumulable avec l'actualisation des prix, prévue au III de l'Article 18 du CMP, et il est également impossible d'introduire, par voie d'avenant, des clauses de révision de prix car l'introduction de telles clauses serait considérée comme une atteinte au libre jeu de la concurrence opéré au moment de la sélection des offres.

     

    Source : L'Apasp

     


     

    Interview de Gabriel Bajeux - Journées Nationales d'études à Lyon les 29 et 31 mai 2008

    Ajouté le : 29 mai 2008


    Retrouver ci-dessous une interview de Gabriel Bajeux, directeur des affaires techniques et professionnelles de la Capeb, concernant les prochaines «Journées nationales d’étude» qui se dérouleront du 29 au 31 mai et qui sont organisée par la Capeb.


    Batiactu : Quels thèmes vont être abordés par les serruriers-métalliers lors de ces Journées nationales d’étude ?
    Gabriel Bajeux : Tout d’abord sur le plan technique, les artisans ont décidé d’aborder les problématiques de l’étanchéité et du calfeutrement. En effet, les objectifs du Grenelle de l’environnement vont imposer davantage d’isolation. Et pour aller dans ce sens, les fenêtres doivent être étanches à l’eau mais également à l’air. Autre thème abordé : l’aspect juridique du marquage CE obligatoire pour les portes et les portails motorisés. Enfin, les artisans de la serrurerie souhaitent aussi faire évoluer l’image de leur métier. C’est pourquoi ils vont diffuser un film qu’ils ont réalisé afin de revaloriser les métiers de la métallerie. Tout cela a pour objectif d’attirer les jeunes dans le secteur.


    Batiactu : Les artisans de la pierre se sont également donné rendez-vous à Lyon, de quoi vont-ils débattre ?
    G.B : Ils ont prévu de parler de la formation et plus particulièrement du Bac pro qui se déroule sur 3 ans. Ils souhaitent que cette formation soit plus axée sur la pratique. Les artisans de la pierre vont également s’attarder sur les questions de hiérarchisation des règles de la construction. Au programme également, les risques chimiques liés à l’utilisation de la colle dans les entreprises de marbrerie. Ce rassemblement sera aussi l’occasion pour les marbriers de faire le point sur une proposition relative à la législation funéraire. Enfin, les artisans du secteur rattachés au bâtiment évoqueront le savoir-faire autour des escaliers à voûtes sarrazines.


    Batiactu : Sur quel sujet ces deux corps de métiers vont-ils se retrouver ?
    G. B : Ils ont deux thèmes communs. Le premier concerne le label Eco-artisan. Même si les artisans de la pierre et de la serrurerie-métallerie ne seront pas dans la même salle, ils développeront ce thème en tenant compte des particularités de leur activité. Enfin, tous se réuniront pour répondre à la question «comment percer, fixer et sceller dans la pierre». Propos recueillis par Céline Galoffre Source : www.http://www.batiactu.com

     


     

    Avec la flambée du prix du pétrole, le BTP veut une révision des prix des marchés de travaux

    Ajouté le : 28 mai 2008


    La Fédération nationale des travaux publics (FNTP) et la Fédération française du bâtiment (FFB) réclament au gouvernement dans un communiqué commun publié mercredi "la révision automatique des prix des marchés de travaux" en raison des "nouvelles hausses des prix des produits pétroliers".

    Pour expliquer leur demande, la FNTP et la FFB soulignent "les conséquences financières particulièrement pénalisantes" de la hausse du prix des produits pétroliers "sur de nombreuses entreprises du secteur" et plaident donc pour "des mesures automatiques de prise en compte de l'évolution des coûts, notamment des produits pétroliers dans les contrats". Les deux fédérations ont annoncé avoir sollicité un rendez-vous avec la ministre de l'économie Christine Lagarde.

     


     

    Un juge administratif annule le premier PPP - Partenariat Public-Privé

    Ajouté le : 23 mai 2008


    Par un jugement du 29 avril 2008, le tribunal administratif d'Orléans a annulé, pour la première fois, un contrat de partenariat public-privé (PPP) lancé pour la construction et l'entretien d'un collège. Ce PPP conclu pour une durée de dix ans et pour un montant global de 21,5 millions d'euros avait été lancé sur le fondement de l'urgence du projet. Le juge administratif, saisi par le Syndicat national du second oeuvre (SNSO), a toutefois considéré que le caractère urgent du projet, invoqué par le conseil général du Loiret pour avoir recours au contrat de partenariat, ne pouvait être justifié en l'espèce au motif que "l'atteinte portée au fonctionnement du service public par le retard affectant la réalisation du collège de Villemandeur ne présentait pas (...) un caractère de gravité suffisant" permettant de déroger au droit commun de la commande publique.


    L'évaluation préalable, réalisée par la collectivité pour justifier le recours à un contrat de partenariat, mettait en avant le retard important pris dans la réalisation du projet et l'urgence de la situation. Ce projet, lancé en 1999, aurait normalement dû prendre fin en 2002. La construction du collège avait été décidée pour faire face aux carences d'équipements scolaires du secteur qui conduisaient à la "surcharge" d'un collège voisin. Suite aux nombreuses difficultés rencontrées lors de l'acquisition des terrains et lors du lancement de deux appels d'offres successifs, déclarés infructueux, le département s'est finalement tourné, en 2006, vers un contrat de partenariat.


    Selon le juge administratif, même si ce contrat a effectivement permis un gain de temps d'un à deux ans dans la réalisation du projet - le collège a finalement ouvert en 2007 -, la gravité de la situation ne justifiait pas le recours à un contrat de partenariat puisque les solutions provisoires mises en place par le département (en termes de transport, d'accueil, d'enseignement et de restauration) auraient permis de faire face à la situation pendant le temps nécessaire au lancement d'une procédure de marché publics "classique".


    Le juge précise que selon la définition posée par le Conseil constitutionnel dans sa décision 2003-473 DC du 26 juin 2003, l'urgence peut justifier la passation d'un contrat de partenariat sous réserve qu'elle "résulte objectivement, dans un secteur ou une zone géographique déterminés, de la nécessité de rattraper un retard particulièrement grave affectant la réalisation d'équipements collectifs". Le juge fixe donc deux conditions : la gravité de la situation et l'objectivité, qui signifie que l'urgence ne doit pas résulter du fait de l'administration.



     


     

    Nouvelles proposition en faveur des PME et des artisans en vue de l'instauration d'un SBA dansles marchés publics


    Ajouté le : 2 mai 2008


    Dans son rapport remis le 22 avril au Premier ministre, Lionel Stoléru, chef de projet du Small Business Act (SBA) européen, qui vise à faciliter l’accès des PME aux marchés publics, propose notamment en faveur des PME innovantes un quota de 15 % pour les petits marchés de recherche et développement.

    Le Gouvernement souhaite profiter de la Présidence française de l’Union européenne, au second semestre 2008, pour mettre en place un Small Business Act européen. Lionel Stoléru, ancien secrétaire d’Etat chargé du Plan, a été nommé chef de projet sur le SBA en février par le Premier ministre, auquel il a remis son rapport le 22 avril. Les propositions de Lionel Stoléru seront examinées au cours des prochains jours par le Gouvernement. La France transmettra ensuite à la Commission européenne des propositions d’actions concrètes en faveur des PME.



    Priorité au développement de l’innovation dans les PME


    Selon le rapport, pour réaliser la stratégie de Lisbonne qui vise à ce que les Etats membres de l’Union européenne consacrent, à l’horizon 2010, 3 % de leur PIB à la recherche, "le développement de l’innovation dans et par les PME est prioritaire" pour l’UE. "Sans entrer dans le problème des quotas généraux, la France propose, pour les seules PME innovantes, un quota ciblé de 15 % pour les seuls marchés de recherche et développement en dessous des seuils".



    Une définition unifiée de la PME innovante

    Pour que ces mesures soient efficaces, le rapport préconise d’édicter "une définition unifiée de la PME innovante", qui serait une entreprise de moins de 250 personnes, consacrant 10 % au moins de son chiffre d’affaires à la recherche et au développement et serait contrôlée à moins de 33 % par un groupe de plus de 250 personnes.

    Il propose aussi de transposer au niveau européen l’exemple français des pôles de compétitivité, qui regroupent sur une technologie précise quelques grandes entreprises leaders et les PME de ce secteur.

    Dans le même esprit, le rapport formule des propositions pour :
    • développer les aides européennes pour les incubateurs ;
    • développer l’appel à projets européen ;
    • lancer un fonds européen de capital-risque.




    Une nouvelle catégorie d’entreprises moyennes

    Le SBA doit parallèlement "favoriser la dynamique de toutes les entreprises européennes". Parmi les pistes envisagées, le statut de société privée européenne, la création à Bruxelles d’une direction des PME, un prêt PME à taux zéro, une juridiction commune sur les brevets ou encore une harmonisation sur l’échelle des impôts.

    Le rapport propose aussi de reconnaître "l’existence des entreprises intermédiaires de 250 à 5 000 personnes qui, en dehors des grands groupes déjà internationalisés, ont la taille adulte pour prendre place sur le marché mondial".

    Le 6 mars, devant l’Asmep, le président de la République avait dejà jugé nécessaire de créer une nouvelle catégorie d’entreprises de ce type : les entreprises de taille moyenne (ETM)

     


     

    Réduction du délai de paiement des marchés publics pour les administrations étatiques de 45 à 30 jours.


    Ajouté le : 30 avril 2008


    Comme l'avait annoncé au début du mois d'avril Catherine Bergeal, directrice des Affaires juridiques du ministère de l'Economie, le décret modifiant le délai global de paiement des marchés publics de l'Etat vient d'être publié au JO du 29 avril 2008.


    Pour récapituler, voici les nouveaux délais de paiement maximundans le cadre des marchés publics appliquées aux administrations :

    • Les administrations étatiques hors EPIC : délai maximun de paiement : 30 jours
    • Les collectivités territoriales : 45 jours
    • Les établissement des services de santé des armées : 50 jours


    Le fait de passer le délai de paiement de 45 à 30 jours pour les administrations étatiques est l'une des mesures préconisées par le rapport Attali. Cette mesure devrait permettre d'améliorer la compétitivité des PME françaises en favorisant l'accès de ces dernières à la commande publique. Le gouvernement souhaite ainsi montrer l'exemple et faciliter la mise en oeuvre du Small Business Act à la française annoncé par le projet de loi sur la modernisation de l'économie.


     


     

    Les administrations pourraient privilgier les PME dans les marchés publics durant une période d'expérimentation

    Ajouté le : 28 avril 2008

    Le projet de loi sur la modernisation de l’économie (LME) prévoit (art. 7) propose, à titre expérimental, et pour une période de cinq ans, de permettre aux acheteurs publics de traiter de façon préférentielle les PME innovantes ou de leur réserver une part de leurs marchés publics, ce qui facilitera leur développement.


    La mesure s’appliquera aux marchés de haute technologie, de recherche et développement et d’études technologiques d’un montant inférieur aux seuils des procédures formalisées.
    Il s’agit de permettre aux acheteurs publics de réserver aux PME innovantes, dans la limite de 15 % de leur montant annuel, l’accès à ces marchés.


    Ainsi, si un acheteur public passe au cours d’une année vingt marchés de ce type d’un montant unitaire de 100.000 euros, il pourra en réserver trois aux seules PME innovantes. Plus généralement, même si un tel marché n’est pas réservé aux seules PME innovantes, ces dernières pourront être privilégiées en cas d’équivalence, c’est-à-dire d’écart faible entre plusieurs offres.


    En 2006, la part des PME dans les marchés publics passés par l’État s’est élevée à 12 %. Ce résultat est à comparer aux 23 % obtenus par les PME américaines dans les marchés publics fédéraux grâce au small business act - SBA. Les PME pèsent pourtant 55 % de l’emploi français.


    Le gouvernement estime que «les PME innovantes sont dans une situation particulière qui justifie que les acheteurs leur accordent un traitement spécifique. En effet, ces PME consacrent une partie importante de leurs ressources à des activités de recherche-développement. Or, ces activités n’ont pas de débouchés commerciaux immédiats. Elles peuvent conduire à un succès commercial pour la PME concernée, mais seulement après que quelques clients ont pris le risque de tester le produit ou le service innovant qu’elle propose. C’est seulement après avoir obtenu des références auprès de leurs premiers clients que ces PME peuvent commencer à tirer profit de leur effort de recherche.»


    Pour le gouvernement, dans les domaines où la clientèle potentielle de ces PME relève en totalité ou principalement du secteur public, la solution à ce problème repose en partie sur les acheteurs publics. C’est seulement si des acheteurs publics acceptent de leur faire confiance que ces PME innovantes obtiendront leurs premières références et pourront partir à la conquête des marchés extérieurs.

    Source : Maire-info.com

       


       

    Les matinales de l'achats publics organisées à Toulouse - Partenariats Publics-Privés

    Ajouté le : 24 avril 2008

     

    L’achat public évolue. Il est un levier très important pour le développement des entreprises. La société Secteur Public et le Master II Droit public des affaires de l’Université Toulouse I organisent un cycle de petits déjeuners sur le thème des contrats publics avec le soutien des Editions LAMY, du Club secteur public du Conseil Supérieur de l’ordre des experts-comptables, de l’ordre des experts-comptables de Midi- Pyrénées, de la CRCI Midi-Pyrénées, du Journal des entreprises, de la Mêlée numérique et de l’Université Toulouse I.

    Les objectifs des Matinales de l’Achat Public sont :

    • d’informer et de rendre compte des évolutions récentes du droit des contrats publics avec des témoignages concrets de praticiens,
    • d’être un lieu de rencontres et d’échanges entre acheteurs publics et entreprises.

     Ces matinales s’adressent aux :

    • entreprises qui travaillent avec le secteur public. Les métiers concernés sont les juristes d’entreprise, les ingénieurs d’affaires, les directeurs commerciaux, chefs de projets ;
    • collectivités territoriales et notamment aux responsables marchés publics.

     La prochaine conférence se déroulera le 13 mai 2008 de 8h30 à 10h30 au:
    Centre d’Etude et de Recherche des Experts Comptables et des Commissaires aux Comptes de Midi Pyrénées (CERECAMP)
    Immeuble Le Belvédère 11, bd de Récollets, 31 400 Toulouse

     

    Elle portera sur le Thème :
    « Le partenariat public-privé en pratique»


    Avec la participation de :

    • Elizabeth FERNANDEZ, Avocate spécialiste Droit public
    • Pierre-Jean CAROL, Direction juridique de l’Aéroport Toulouse-Blagnac, chef de projet du PPP eau-assainissement,
    • Sophie BALBLANC, Chef Agence commerciale du Centre Régional Midi-Pyrénées-Béarn de la Lyonnaise des eaux, chef de projet du PPP eau-assainissement.
    • Jean Michel MOREAU, Président de la Commission Secteur Public de l’Ordre des Experts-Comptables de Toulouse Midi-Pyrénées

    Animateur :

    • Pascal DAVID, Directeur Général Secteur Public


    Programme et inscription sur www.secteurpublic.fr
    Nous contacter au 05 62 87 96 91

     

     


     

    Les marchés publis vont être de plus en plus socialement responsables

    Ajouté le : 14 avril 2008


    Martin Hirsch, Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a annoncé que les achats publics « socialement responsables » devront représenter « au minimum 10 % des achats courants de l’État et de ses établissements publics, dans les secteurs comportant au moins 50 % de main-d’œuvre ».

    Pour se faire, Martin Hirsch a proposé un projet visant à réserver une partie des commandes publiques à des structures d’insertion ou à des organismes employant des personnes handicapées, des manifestations pour sensibiliser les acheteurs publics à ce sujet, et la mise en place d'un site internet recensant les structures susceptibles de proposer des personnes en parcours d’insertion.

    Cette disposition fait suite aux propositions de Nicolas Sarkozy de réduire la pauvreté et aux dispositions du Code des Marchés Publics 2006 qui indique que les marchés publics doivent prendre en compte des objectifs de développement durable.

     


     

    LA région Rhône Alpes place le développement durable au coeur de ses marchés publics

    Ajouté le : 10 avril 2008


    150 collectivités de Rhône-Alpes Energie Environnement ont mis en ligne un guide pratique concernant la prise en compte du développement durable dans les marchés publics. Ce guide sera prochainement publié en version papier.

    Ce guide résulte de plusieurs années d'échanges entre les responsables des marchés publics des collectivités par le biais de plusieurs réunions, séminaires et rencontres régionales. Les responsables des achats ont ainsi confronté leurs expériences, leurs pratiques, et ils ont décidé de regrouper tous ces éléments afin de les partager avec d'autres institutions susceptibles à leur tour d’intégrer le développement durable dans leur démarche d’achat.

     


     

    La CAPEB sort le label "éco-artisan" qui sera très utile dans les marchés publics

    Ajouté le : 4 avril 2008

     

    La Capeb à lancé hier son label "éco-artisan". Rappellons que dans le cadre des marchés publics, l'administration est très récéptives aux différents types de la labels, certifications etc.

    De plus, le critères de développement durable et écologique va incontestablement prendre plus d'ampleur dans le choix des administrations.

     

    Après le Grenelle de l'Environnement, le label Eco-artisan, pour répondre aux marchés de demain
     
    Avec le Grenelle de l’Environnement, les questions environnementales ne sont plus matière à réflexion, mais sont bel et bien devenues une priorité nationale.
    La CAPEB a participé au Grenelle, consciente de l’enjeu pour le secteur du bâtiment qui reste, en France, le plus gros consommateur d’énergie (il représente près de la moitié de la consommation énergétique française, et émet 26% des émissions de gaz à effet de serre).
     
    Afin de différencier et valoriser les artisans qui seront capables de répondre aux enjeux du Grenelle de l’environnement, la CAPEB créée le label Eco-artisan. 


    Les objectifs du Grenelle : un défi à relever pour le bâtiment


    Rendre les logements plus économes en énergie et diminuer les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, dans un délai très court, avec des objectifs extrêmement ambitieux, autant de défis que le bâtiment va devoir relever à l’issue du Grenelle.
    Désormais, l’efficacité énergétique devient le critère prioritaire de la qualité des bâtiments.
     
    La CAPEB prépare d’ores et déjà les entreprises du secteur à répondre aux conséquences des décisions du Grenelle qui sont majeures pour le secteur :
    - un accroissement d’activité en perspective (rénovation de plus 31 millions de logements ; 600 milliards d’euros de travaux),
    - un renforcement de la concurrence,
    - et la nécessité absolue, dans tous les corps de métiers, de se former pour acquérir des compétences supplémentaires dans le domaine de la performance énergétique.

    Le label Eco-artisan


    Eco-artisan c’est :

    • une démarche volontaire, 
    • individuelle de l'entreprise, 
    • ouverte à l'ensemble des entreprises
    • reposant sur 3 grands engagements
    • c’est aussi une marque déposée par la CAPEB, qui sera gérée par un organisme indépendant
       

    Les engagements de l’Eco-artisan


    Engagement n°1 : Evaluation thermique globale


    L’artisan devra proposer à son client, et être capable de réaliser, une évaluation des performances thermiques globales de son logement.
    En matière de qualité de services, l’artisan devra également fournir cette évaluation dans le délai convenu avec le client, et donner suite à la demande du client dès le premier contact.
     


    Engagement n°2 : Conseil global en matière d’efficacité énergétique


    En fonction des demandes et possibilités du client, l’artisan devra lui conseiller des solutions techniques cohérentes, améliorant l’efficacité thermique de son logement (isolation, menuiseries extérieures, système de chauffage et ECS, énergie, ventilation…)


     Engagement n°3 : Réalisation des travaux et contrôle qualité


    - L’artisan devra proposer des solutions adaptées et efficaces (le cas échéant des nouveaux matériaux, énergies renouvelables…), dans son corps de métier.
    - Il devra établir des devis avec des variantes en vue d’optimiser la performance énergétique du bâtiment
    - Lors de la réception des travaux, il devra vérifier la qualité des travaux réalisés, ainsi que la satisfaction de son client.
    En matière de qualité de services, l’artisan devra être clairement identifiable dans ses compétences ; fournir le devis dans le délai convenu avec son client ; respecter les clauses du devis et ne les modifier qu'après accord de son client
     


    Comment devient-on Eco-artisan ?


    Pour devenir Eco-artisan, l’artisan devra suivre un parcours précis:
    Etape n°1 : Dans la CAPEB de son département, il fait le point sur ses compétences (informations sur l'entreprise, compétences, qualifications, formations suivies les 3 dernières années) et ses habitudes en termes de qualité de service. Il vérifie ses connaissances via un Quizz d'auto évaluation et découvre les logiciels d'évaluation thermique existants. 
    Si l’artisan estime intéressant de compléter ses connaissances en matière d’efficacité énergétique, il peut alors suivre une formation FEE Bât (formations existantes, disponibles partout en France. Financées par les fournisseurs d’énergie, elles n’impliquent pas de coûts supplémentaires pour l’entreprise).
    Etape n°2 : Il s’inscrit à l'examen et réussi le QCM *, achète un logiciel professionnel d'évaluation thermique (reconnu et régulièrement mis à jour) et obtient le label Eco-artisan.
    * (40 questions posées en un temps imparti, portant sur 3 thématiques : connaissances génériques sur les performances énergétiques globales des bâtiments, sur l’utilisation d’un logiciel d’évaluation thermique, et concernant le développement durable).
    Etape n°3 : L’artisan signe la charte Eco-artisan à la Capeb de son département et doit respecter les 3 engagements.
     Etape n°4 : L’artisan est audité tous les 3 ans par un organisme indépendant qui veille au respect des engagements de la marque.
     
    Pourquoi devenir Eco-artisan ?

    • Pour maintenir un lien direct avec ses clients
    • Pour être mieux armé face à la concurrence qui se développe actuellement
    • Pour répondre à la demande des clients qui souhaitent :
      • Mieux identifier les entreprises compétentes en matière d’efficacité énergétique
      • Bénéficier de conseils avisés dispensés en toute indépendance par des professionnels reconnus
    • Etre rassurés en disposant de garanties (l’Eco-artisan s’engage à respecter des exigences de qualité sur la base d’un référentiel en cours d’élaboration, délivré par un organisme indépendant)


    En savoir plus :

     


     

    Journées interrégionales d'information de l'ADEME et du MEDAD pour les professionnels du bâtiments

    Ajouté le : 2 avril 2008

    La politique énergétique des Pouvoirs publics concernant le secteur du bâtiment s'articule autour de trois axes majeurs :
    • Le diagnostic de performance énergétique (DPE) qui s'applique aux ventes, aux locations, aux bâtiments neufs et aux bâtiments des collectivités recevant du public
    • La réglementation thermique 2005 (RT 2005) qui concerne les bâtiments neufs
    • La réglementation thermique qui s'applique aux bâtiments existants lorsqu'ils font l'objet de travaux.
    L'application de la réglementation thermique dans l'existant, dont il va être question au long de cette journée, par les acteurs et professionnels du bâtiment et par tous les maîtres d'ouvrage, va constituer un enjeu majeur pour les années à venir afin d'accroître résolument l'efficacité énergétique de tout le parc bâti et réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre dont il est responsable.

    Public :
    Professionnels du bâtiment en gros oeuvre, isolation, menuiserie, chauffage et climatisation, maintenance des équipements thermiques, prescripteurs et maîtres d'œuvre : architectes, bureaux d'études et de contrôle, thermiciens et diagnostiqueurs, économistes de la construction, consultants, décideurs et responsables du secteur du bâtiment dans les collectivités locales et territoriales, associations, fédérations et syndicats de professionnels, grands maîtres d'ouvrage publics et privés, promoteurs-constructeurs, gestionnaires d'immeubles publics et privés, industriels du bâtiment

    Tarif : 60 euros


    Organisateur(s) : l'ADEME avec le MEDAD - ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables


    Les journées auront lieu aux dates suivantes :
    • 10/04 à Toulouse
    • 22/04 à Amiens
    • 29/04 à Marseille
    • 06/05 à Rennes
    • 15/05 à Nancy
    • 27/05 à Lyon
    • 03/06 à Bordeaux
    • 10/06 à Poitiers
    • 23/06 à Paris



    Télécharger ici le bulletin d'inscription à ces journées.

     


     

    Conférence sur les marchés publics à Amiens organisée le 22 avril 2008

    Ajouté le :1er avril 2008

    Une conférence sur le thème : "PME, comment bénéficier des opportunités offertes par les marchés publics nationaux et européens ?" se déroulera le 22 avril 2008 de 9 h 30 à 12 heures au CRCI de Picardie au 36 rue des otages à Amiens.

    La participation à cette conférence est gratuite

    Des interlocuteurs et des outils pour faciliter l’accès des PME aux marchés publics…
    • Présentation du guide et du rôle de l’expert comptable dans les marchés publics - Intervention d’Agnès BRICARD
    • L’offre d’OSEO pour accompagner les PME sur les marchés publics - Intervention de Stéphane BIARDEAU
    • Témoignage d’une entreprise de la région sur son expérience de la commande publique
    • Externalisez la gestion complète de vos marchés publics avec la société CANEVA - Intervention de Laurent BLIND
    • Eportateurs, accédez aux marchés publics dans les autres pays de l’UE grâce au réseau Enterprise Europe - Intervention de Karim MAHARI
    • Débat avec les participants
    Un cocktail clôturera cette matinée d’échanges


    Téléchargez l'invitation pour vous inscrire.

     


     

    Procédure de réception des ouvrage public - jurisprudence

    Ajouté le : 24 mars 2008

    Dans un arrêt du 7 janvier 2008 « Société Alsa Metz », la cour administrative d'appel de Nancy rappelle que la phase de réception d'un ouvrage public doit respecter des règles de formalisme.

    En effet, la réception, acte par lequel le maître d’ouvrage déclare accepter la prestation, objet du ou des marchés passés, se déroule en plusieurs étapes.

    Tout d'abord, la procédure de réception est nécessairement subordonnée à l’achèvement des travaux. L'entrepreneur doit envoyer un courrier pour avertir le maître d'oeuvre ou le maître d'ouvrage de la fin des travaux (article 41 du CCAG travaux). Ensuite, l'entreprise est convoquée par le maître d'oeuvre pour les opérations préalables à la réception, puis un procès verbal de réception est dréssé par le maître d'oeuvre et l'entrepreneur avec la mention de la présence du maître d’ouvrage ou de son représentant.

    Ces formalités sont importantes car elles permettent de connaître la date à partie de laquelle le délai de paiement commence à courir.

     


     

    Le salon MIDEST 2008

    Ajouté le : 25 mars 2008

    MIDEST est le plus grand salon au monde consacré exclusivement à la sous-traitance industrielle. Il se déroulera du 4 au 7 novembre 2008, Hall 6, Paris Nord Villepinte.

    Ce salon est le plus grand rassemblement international de compétences techniques et de services en sous-traitance pour la transformation des métaux et des plastiques, l’électronique et l’électricité. MIDEST réunit ainsi pour les professionnels des marchés industriels, les solutions répondant à leurs besoins depuis la sous-traitance de capacité, à l’industrialisation complète de produits mettant en œuvre les technologies les plus récentes.

    Les donneurs d'ordres (dont 20 % d’acheteurs et 23% de Direction Générale) et les sous-traitants feront ainsi le point sur les évolutions de leurs marchés et constitueront des réseaux relationnels, régionaux et nationaux efficaces. Ce salon permet enfin la création de partenariat de veille technique, au service des fabricants, des assembleurs... qui souhaitent rencontrer les fournisseurs de solutions en métallurgie, plasturgie...



    Site Internet du salon MIDEST

     


     

    La Ville de Paris risque de passer de nombreux appels d'offres de marchés publics !

    Posté le : 20 mars 2008

    Pour son second mandat, le maire de Paris Bertrand Delanoë mettra notamment l'accent sur le logement social et le développement durable. Le maire prévoit en effet d’investir près de 7 milliards d’euros pour financer notamment :

    • 40.000 logements sociaux afin d'atteindre le quota des 20% de la loi SRU.
    • le prolongement du tramway T3
    • la création de 200 Km de pistes cyclables
    • 200 000 m2 de panneaux solaires
    • la construction de nouvelle tours dans les secteurs : Porte de la Chapelle (18ème), Bercy-Poniatowski (12ème) et Masséna-Bruneseau (13ème)
    • la construction de nombreux autres équipements publics :14 écoles, 5 collèges, 4 500 places de crèches, rénovation du stade Jean-Bouin et celle de la piscine Molitor...


    Cela laisse présager de nombreux appels d'offres de marchés publics qui seront passés.

     


     

    Les pénalités de retard dans les marchés publics pourraient favoriser les plus grosses entreprises

    Ajouté le : 20 mars 2008

    M. Jean Louis Masson, sénateur de la Moselle, a interrogé la ministre de l'économie, des finances et de l'emploi sur le fait que certains acheteurs publics fixent des pénalités de retard, dues par l'entreprise lorsque celle-ci enregistre des retards par rapport au délai fixé par le marché, d’un montant très élevé et qui, au final, ne les appliquent pas.

    En effet, les entreprises fixent leurs propositions de prix en fonction des pénalités mentionnées et lorsqu'elles sont trop élevées elles peuvent être dissuasives, et elles ne candidatent pas pour le marché. Ceci rompt ainsi le principe d'égalité d'accès à la concurrence et le principe d'égalité des chances car certaines entreprises ayant des affinités avec l’acheteur, présentent des offres en sachant que les pénalités ne seront pas appliquées : il s’agit ainsi d’un moyen détourné de favoriser des entreprises.

    La ministre, dans sa réponse publiée au JO du Sénat le 21 février 2008, énonce que l’acheteur reste libre de fixer et surtout de demander ou non les pénalités de retard aux entreprises en fonction des circonstances qui imposent parfois l’indulgence de la personne publique. Enfin, si un acheteur indique « à un candidat, par quelque moyen que ce soit, que les pénalités de retard prévues par le marché ne lui seraient pas appliquées, lui permettant, ce faisant, de présenter une offre ou de proposer un prix plus faible dans son offre, pourrait être poursuivi pour délit de favoritisme, en application des dispositions de l'article L. 432-14 du code pénal ». Ceci pourrait également conduire à l'annulation de la procédure de passation du marché, voire à l'annulation du marché lui-même en raison de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et de transparence des procédures prévu à l'article 1er du code des marchés publics.


     


     

    Un nouveau président pou la FFB - Fédération Française du Batîment

    Posté le : 17 mars 2008

    Didier RIDORET a été élu Président de la Fédération Française du Bâtiment au cours de son Conseil d’administration du vendredi 14 mars 2008.

    Sa prise de fonctions interviendra le 13 juin 2008, à l’issue du prochain Conseil d’administration de la FFB.

    Il succèdera à Christian BAFFY, Président depuis 2002.
    Agé de 56 ans, Didier RIDORET est cogérant du groupe RIDORET, entreprise de menuiserie à La Rochelle.

    Il est actuellement Vice-président de la FFB, délégué aux affaires sociales.



    Consultez le CV de Didier Ridoret

     


     

    Résultat d'une enquête sur les marchés publics en Bretagne

    Ajouté le : 17 mars 2008

    En février dernier, Mégalis a mené, dans le cadre du projet Procure/e-mégalis, une enquête auprès des entreprises bretonnes sur le thème « Votre entreprise et les marchés publics sur Internet » ; son objectif était d’identifier avec précision les zones d’ombres et les freins des entreprises aux technologies nouvelles de l’e-administration.

    Avec l’appui de ses partenaires (e-bourgogne, Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, Atexo, Sopra Group), Mégalis a pour mission, en Bretagne, d’œuvrer à la sensibilisation, l’information et l’accompagnement des entreprises à l'utilisation de la voie électronique pour consulter et répondre aux consultations publiques.
    Les réponses de 400 entreprises bretonnes ont été analysées par la CCI de Paris avec l’aide du cabinet cibles & stratégies. La synthèse des résultats est disponible via ce lien.

    Voici les enseignements principaux de cette enquête :
    • Seules 9% des entreprises interrogées ont connaissance de la date butoir de 2010 qui permettra aux acheteurs publics d'exiger la transmission électronique des candidatures et des offres des entreprises.
    • Plus de 75% des entreprises voit plus d’avantages au mode dématérialisé qu’au mode papier (économie, rapidité, adaptation à l’activité). La procédure liée à la commande publique doit cependant être simplifiée de l’avis de 40% des entreprises.
    • Près d’une entreprise sur deux connaît les services proposés par les plateformes d’achat public dématérialisé : confidentialité, signature électronique, preuve du dépôt.
    • 53% des entreprises interrogées utilise Internet pour accéder aux consultations publiques et 51% téléchargent les dossiers de consultation des entreprises (DCE).
    • 13% des entreprises qui répondent à la commande publique le font par voie dématérialisée et disent ne pas rencontrer de difficultés particulières. Ce résultat est assez étonnant, car du côté du Minefe, on esstime que les réponses par voie dématérialisé concernerait 2% des réponses aux marchés publics.




     


     

    Les hopitaux aimeraient ne plus être soumis au code des marchés publics

    Ajouté le : 10 mars 2008

    La Fédération hospitalière de France (FHF) souhaiterait faire sortir du champ d'application du Code les établissements de santé afin de les aligner sur les directives européennes.

    Lionel Stoléru avait fait mention de cette proposition dans son rapport sur l’accès des PME aux marchés publics.


     


     

    Les intérêts moratoires pour les retards de paiement dans les marchés publics sont fixés pour 2008

    Le taux d'intérêts moratoires est connu pour 2008. Ce taux est nécessaire aux acheteurs pour calculer les intérêts moratoires dus au bénéfice du titulaire du marché lorsque l'acheteur public dépasse le délai global de paiement qui est de 45 jours pour les Collectivités.

    Le Minefe rappelle que « si les documents contractuels des marchés font référence au taux de l'intérêt légal, ou s'il s'agit de marchés passés selon la procédure adaptée, le taux applicable est de 5,99% pour les intérêts moratoires qui commencent à courir en 2008 ». Dans le cas contraire, il faudra retenir le taux marginal de refinancement de la Banque centrale européenne qui était de 4,20 % au 31 décembre 2007 majoré de 7 points.

    Les intérêts moratoires sont pour 2008 de 11,20 %.

     


     

    La Tunisie adopte le Small Buisness Act bien avant l'Europe !

    Ajouté le : 6 mars 2008

    Avec une longueur d'avance sur l'Europe, La Tunise a annoncée début Mars, l'instauration d'un Small Business Act. qui permettra de réserver une part des marchés publics aux PME.


    Le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a procédé en conférant, le mardi 4 mars 2008, avec Mohamed Ghannouchi, Premier ministre, à la signature d'un décret relatif à l'organisation des transactions publiques en vertu duquel environ 20 % de la valeur estimative des transactions publiques et de l'approvisionnement en matériaux, services, et études seront consacrés au profit des micro entreprises tout en respectant le principe de la concurrence et de l'égalité des chances conformément à la législation en vigueur. Ce décret prévoit aussi de renforcer la participation des bureaux d'études dans les transactions publiques en les dispensant de la caution de garantie durant les cinq premières années de leur installation.

    Cette décision présidentielle tunisienne est, d’après certains professionnels, ce qu’on pourrait comparer au « Small Business Act », qui est une loi des États-Unis datant de 1953 et visant à favoriser les petites et moyennes entreprises dans le tissu économique du pays. Entre autres dispositions, le Small Business Act réserve certains marchés publics aux PME. Il sera important, par la suite et certainement à la lecture des décrets signés par le Chef de l’Etat tunisien, de prendre connaissance de la définition qui a été donnée à la «micro-entreprise», pour connaître ceux qui pourront prétendre à ce volume d’au moins 20 % des transactions publiques. Il n’en demeure pas moins qu’un «Small Business Act» tunisien, que beaucoup de jeunes promoteurs appelaient de tous leurs vœux, est désormais né. Il constituera, à ne pas en douter, une nouvelle opportunité à ces petites entreprises, de pouvoir faire se frotter aux grandes entreprises et de pouvoir s’affirmer à leurs côtés en tant que fournisseurs du secteur public. Un secteur public que beaucoup de ces jeunes petites entreprises, qui ne manquent pas d’idées et dont le seul handicap pouvait être la taille qui les rendaient non concurrentiels, comme le plus grand donneur d’ordre et une plate forme indispensable pour se faire l’expérience, le nom et la réputation pour leurs produits et services, qui leur manquaient pour pouvoir participer à d’autres appels d’offres ou partir à la conquête de marchés extérieurs !


    Coup de pouce à l’essaimage !

    D'autre part, le président de la République tunisienne, Zine El Abidine Ben Ali, a procédé au cours de la même audience, à la signature d'un décret fixant les modalités et les conditions de conclusion des contrats d'approvisionnement et de services avec les entreprises créées sous la formule de l'essaimage. Ce même décret en stipulant qu'il est possible pour les établissements publics qui ont créé le mécanisme d'essaimage de s'approvisionner directement en matériaux et services auprès de l'entreprise créée en application de cette formule et ce durant deux années et aux environs de 100 mille dinars par an. Le but étant de stimuler l'initiative privée et d'accélérer le rythme de création des entreprises. Cette nouvelle mesure, lèvera certainement le blocage qu’avaient certaines entreprises publiques, de devoir toujours recourir à l’appel d’offre pour leur approvisionnement en matériaux et services. Il donnera ainsi un nouveau souffle à la politique de l’essaimage sur laquelle compte énormément l’Etat tunisien pour booster la création d’entreprises.

    On notera à ce propos, que la société Phosphate de Gafsa, est la seconde entreprise à réaliser jusqu’ici le plus grand nombre de contrats d’essaimage. Avec 41 contrats, dont 3 de l’intérieur de l’entreprise même et 39 de l’extérieur, totalisant un investissement de 40,6 MDT, créant 1215 nouvel emplois, Phosphate de Gafsa est devancée par le groupe Poulina (77, mais pour seulement 3,14 MDR et 131 nouveaux postes d’emploi). Au troisième rang, se trouve le Groupe Chimique tunisien, avec 19 contrats, pour 79 nouveaux emplois et un investissement de 23,7 MDT. Au total, cette politique de l’essaimage aura réalisé 205 contrats, dont 126 avec des cadres de l’intérieur même des entreprises et au profit, notamment, de 69 diplômés de l’enseignement supérieur. Ces 205 contrats d’essaimage, dont 27 ont déjà terminé leur tour de table financier, devraient créer 2737 nouveaux postes d’emploi, pour un investissement de 102,979 MDT !

    Source : africanmanager.com

     


     

    La CAPEB est favorable à l'instauration d'un seuil pour les partenariats publics privés

    Ajouté le : 6 mars 2008

    La CAPEB ( Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment ) soutenue par le Conseil national de l'ordre des architectes, propose de créer un seuil en-deçà duquel il ne pourrait pas être recouru aux partenariats publics privés : 50 millions d'euros.

    La CAPEB considère que les PME continueront ainsi à pouvoir accéder à la commande publique sous la forme de marchés de travaux en application de la loi MOP sans pour autant remettre en cause l’élargissement des cas de recours à ce contrat tel qu’il est prévu dans le projet de loi modifiant l’ordonnance du 17 juin 2004.


     


     

    Des modifications mineures sont apportées au code des marchés publics 2006 (CMP 2006)

    Ajouté le : 5 mars 2008


    Le Code des marchés publics vient d'être modifié par un décret du 29 février 2008 n°2008-206, publié au JO du 2 mars 2008. Il s'agit de deux modifications mineures du code.


    L'article 102 du Code est ainsi complété:
    « Au troisième alinéa de l’article 102 du code des marchés publics, après les mots : « code monétaire et financier » sont insérés les mots : « ou par le comité des entreprises d’assurance mentionné à l’article L. 413-1 du code des assurances. »

    C'est à dire que désormais le troisième alinéa de l'article 102 commence par :
    « L'organisme apportant sa garantie est choisi parmi les tiers agréés par le comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement mentionné à l'article L. 612-1 du code monétaire et financier ou par le comité des entreprises d'assurance mentionné à l'article L. 413-1 du code des assurances »



    L'article 7 du CMP 2006 relatif à la procédure de coordination d'acheteurs est complété par les mentions suivantes : « Les services qui coordonnent la passation de leurs marchés ou accords-cadres peuvent décider que l’un d’entre eux sera chargé :
    – de signer et de notifier le marché ou l’accord-cadre, chaque service, pour ce qui le concerne, s’assurant de sa bonne exécution,

    ou

    – de signer le marché ou l’accord-cadre, de le notifier et de l’exécuter au nom de l’ensemble des services. Les services qui coordonnent la passation de leurs marchés ou accords-cadres peuvent décider que la commission d’appel d’offres compétente pour les marchés ou les accords-cadres coordonnés est celle du service coordonnateur. »



     


     

    Lionnel Stoléru nommé chef de projet pour le Small Business Act européen ( SBA )

    Ajouté le : 3 mars 2008


    Le premier ministre François Fillon, a désigné Lionel Stoléru comme chef de projet pour le Small Business Act européen ( SBA ).

    Il devra, avec l'aide des ministres concernés, définir la contribution française au projet de SBA européen que la Commission européenne présentera en juin prochain, à la veille de la Présidence française de l'Union Européenne.

    L'idée principale sera de dynamiser l'essor des PME, en leur donnant notamment un plus large accès à la commande publique.



     


     

    Nouveau service européen pour les PME

    Ajouté le : 29 février 2008


    La Commission européenne a annoncée le lancement d’un nouveau service pour les PME, « l’Enterprise Europe Network (EEN) ». Il s'agit d'un réseau européen de soutien aux entreprises pour trouver des partenaires commerciaux dans d’autres pays que le leur. L’EEN fusionne le réseau "Euro Info Centre" et le réseau des centres relais innovation, et créée donc ainsi un service de guichet unique pour les services de soutien aux entreprises et à l’innovation.
    • Le nouveau service européen : l’Enterprise Europe Network (EEN)
    • Les entreprises innovantes et les marchés publics
    • Lobbying en faveur d'une meilleure place des PME dans la commande publique

     


     

    La part des marchés publics attribuée aux PME devra obligtoirement être publiée

    Ajouté le :2008-02-19

    Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, a réuni le 14 février, Lionel Stoléru, auteur du rapport sur l'accès des PME aux marchés publics, les représentants de plusieurs ministères (Défense, Santé, Intérieur, Environnement...), la Direction générale de la modernisation de l'État (DGME), La Poste, l'Ugap. Jacques Pélissard (Association des Maires de France - AMF) ainsi que François Langlois (Association des régions de France – ARF).

    Il a annoncé, qu'à partir de 2008, les ministères devront publier chaque année, la part de leurs marchés attribuée à des PME et ils devront également diffuser des indicateurs sur l’accès des PME à ces marchés.

    Trois autres points ont aussi été évoqués: le délai maximal de l'État pour régler aux entreprises les sommes dues au titre des marchés publics sera ramené à 30 jours. Les PME innovantes se verront réserver une part de de marché de recherche - développement d'un montant inférieur aux seuils communautaire. Et, enfin, le Comité Richelieu a présenté aux acheteurs publics les principales caractéristiques du « Pacte PME » qui permet de favoriser les relations d'affaires entre les PME et les grandes entreprises et organisations publiques

     


     

    Nouvelles mesures facilitant l'accès des TPE-PME et des artisans aux marchés publics

    Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des entreprises et de l’artisanat a réuni le 14 février 2008, Lionel Stoléru, auteur du rapport sur l'accès des PME aux marchés publics, ainsi que des représentants de nombreux ministères et collectivités.

    Lors de cette réunion, il a annoncé, qu'à partir de 2008, les ministères devront publier chaque année, la part de leurs marchés attribuée à des PME et ils devront également diffuser des indicateurs sur l’accès des PME à ces marchés.
    Trois autres points ont aussi été évoqués:
    • le délai maximal de l'État pour régler aux entreprises les sommes dues au titre des marchés publics sera ramené à 30 jours.
    • Les PME innovantes se verront réserver une part de marché de recherche - développement d'un montant inférieur aux seuils communautaire.
    • Et, enfin, le Comité Richelieu a présenté aux acheteurs publics les principales caractéristiques du « Pacte PME » qui permet de favoriser les relations d'affaires entre les PME et les grandes entreprises et organisations publiques.

    Ces mesures vont indéniablement favoriser l’accès des marchés publics à l’ensemble des entreprises et notamment aux artisans qui vont bénéficier de délais de paiement de plus en plus attractif.

     


     

    Oséo affirme que les "petits marchés " sont principalement attribués aux PME

    Posté le : 12 fevrier 2008


    Oséo, l'organisme de financement des PME, a dévoilé dans son rapport de 2007 sur l'évaluation des PME, début février, que les PME obtiennent la majorité des marchés publics, mais ce ne sont que des marchés d'une faible importance en terme financier.

    Selon ce rapport, les PME « remportent globalement 56 % des marchés passés par l'état et 66 % des marchés passés par les collectivités locales », cependant lorsque le montant des marchés est pris en compte, cette tendance s'inverse « les marchés attribués aux PME représentent, selon le rapport, 19 % du montant des marchés passés par l'état et 39 % du montant des marchés passés par les collectivités locales ».

    Enfin, le rapport montre que les PME sont majoritaires sur les marchés de travaux et de services sauf pour les montants les plus élevés et elles ont une position moins favorable pour les marchés de fournitures.

    Ce rapport va dans le sens des conclusions de l'OEAP (observatoire économique de l'achat public) qui affirmait que 64% des marchés publics sont attribué à des PME dont des artisans. Voir cette actualité >


     


     

    L'Union Européenne s'interesse à l'instauration d'un Small Business Act pour l'Europe

    Posté le : 7 février 2008

    Du fait d'une place importante dans l'économie européenne, la Commission porte un intérêt particulier aux PME. Plusieurs politiques ont été envisagées et mises en place en faveur des PME en 2005 par le programme communautaire de Lisbonne notamment pour la croissance et l'emploi.

    Mais malgré ces améliorations, la Commission en octobre 2007 soulignait la nécessité de libérer entièrement le potentiel de croissance et de création d’emploi des PME et de tirer pleinement parti de leurs capacités innovantes.

    La Commission a donc proposé de préparer un « Small Business Act» pour l’Europe, pour le mois de juin, dont l’objectif principal sera « de définir des principes et des mesures concrètes pour améliorer l’environnement des PME européennes en tenant pleinement compte de leur diversité ».

    Pour cela, la Commission lance une consultation publique afin d'avoir un débat ouvert, d'identifier les obstacles à l'entrée sur le marché des PME et les solutions envisagées pour résoudre ces problèmes. Une audition publique réunissant les principales parties prenantes est organisée à Bruxelles le 6 février.

    De plus, un questionnaire a été mis en ligne pour que les PME et des parties prenantes liées aux PME puissent émettre des suggestions qui seront prises en comptent lors de l'élaboration du « Small Business Act».

     


     

    Rappels à propos des marchés de travaux et de la sous-traitance

    Posté le : 31 janvier 2008

    Les entreprises, et les PME en particulier, se posent souvent de nombreuses questions lorsqu'il s'agit de remplir les document administratifs pour déclarer un sous-traitant au stade de la candidature. Les questions récurrentes sont :
    • Faut-il que le sous traitant signe le DC13 ?
    • Le maître d'ouvrage doit t-il appliquer une retenue de garantie au sous-traitant ?
    • Est-il utile que l'acte spécial de sous-traitance (ou DC13) prévoit l'application de pénalités de retard au sous-traitant ?

    Ces questions ont été posées par le sénateur M. Jean-Claude Carle (Haute-Savoie - UMP) en octobre 2006 au ministère de l'économie et des finances.

    Voilà les réponses du ministère :

    Faut-il que le sous traitant signe le DC13 ?
    Réponse : L'acte spécial de sous-traitance, établi pour obtenir l'agrément du sous-traitant et l'acceptation de ses conditions de paiement, n'est signé que par le titulaire du marché et le pouvoir adjudicateur, et non par le sous-traitant. La signature de ce dernier n'apparaît en effet que sur le contrat de sous-traitance, contrat de droit privé régissant ses relations avec le titulaire, donneur d'ordre.

    Le maître d'ouvrage doit t-il appliquer une retenue de garantie au sous-traitant ?
    Réponse : De plus, l'article 101 ne prévoit de retenue de garantie qu'à la charge du titulaire, et n'est pas mentionné dans l'article 115 comme s'appliquant aux sous-traitants. En conséquence, le maître d'ouvrage n'a pas à appliquer une retenue de garantie au sous-traitant.


     


     

    Le nouveau fascicule pour la fournitures de granulats employés à la construction et à l'entretien des chaussees

    Posté : le 27 janvier 2008

    Le nouveau fascicule approuvé par un arrêté du 31 août 2007 applicable à partir du 1er mars 2008, vient d'être diffusé par l'Observatoire économique de l'achat public.

    Cette réforme était nécessaire pour prendre en compte les nouvelles normes européennes élaborées en vue du marquage CE des granulats. Il contient désormais cinq chapitres relatifs à la provenance et aux caractéristiques des granulats, au mode d'exécution des fournitures, à l’assurance de la qualité, aux caractères généraux des prix et, enfin, à la détermination des quantités livrées.

     


     

    Révision de la labellisation des plates-formes de dématérialisation

    Posté le : 25 janvier 2008

    Le label “dem@PE” qui garantit que les dispositifs techniques et organisationnels des plates-formes de dématérialisation présentent un degré de sécurité, d’ergonomie et de performance suffisant au regard des exigences du Code des marchés publics va être révisé.

    Le comité du label, s'est réuni le 9 janvier pour adopter la version 2008 qui prévoit que toute plate-forme labellisée devra proposer aux entreprises expérimentées un processus abrégé de réponse en ligne. Elles pourront ainsi préparer toute leur soumission sur leur poste de travail, puis se connecter à la plate-forme et déposer leur offre en quelques clics.

    Actuellement, deux plates-formes ont reçu le label: Edisys et Achatpublic.com et prochainement Agysoft.

    En savoir plus sur :

    Voir les Plateformes de dématérialisation de :

     


     

    Les délais de paiement dans les marchés publics sont de plus en plus courts

    Posté le : 24 janvier 2008

    L'observatoire des délais de paiement a publié son rapport annuel en décembre et il montre que les délais de paiement ont tendance à augmenter légèrement.

    Ce constat est préjudiciable pour les entreprises notamment pour les PME et TPE car les conséquences des problèmes de trésorerie sont plus lourdes pour ces sociétés que pour les grandes entreprises qui peuvent parfois attendre plusieurs mois après le terme convenu pour être payées.

    Pour tenter d’y remédier, les rédacteurs du rapport proposent de nombreuses solutions comme réduire les délais de paiement de 45 jours actuellement à 30 jours, généraliser la dématérialisation des moyens de paiement, imposer aux parties au moment de la signature du contrat l'établissement d'une liste des informations nécessaires au paiement et d’interdire toute demande ultérieure d’autres documents, ....

     


     

    Détection gratuite des appels d'offres de marchés publics

    Posté le : 18 janvier 2008

    L'APASP propose désormais aux PME/PMI de recevoir gratuitement les annonces de marchés publics via un service de repérage qui envoie les alertes par mail.

    Toutes les PME/PMI peuvent bénéficier gratuitement de ce service. Il suffit juste de s'inscrire en remplissant ce formulaire. Il vous sera demandé le type de produits/services et la zone géographique pour lesquels vous souhaitez recevoir des alertes mails.

    Une fois le formulaire rempli, il vous suffira de le retourner auprès de l'APASP aux coordonnées indiqués en fin du formulaire



     


     

    Le statut des artisans va être améliorer !

    Posté le : 14 janvier 2008

    François Hurel, délégué général de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, a remis à Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des entreprises, un rapport proposant une dizaine de mesures afin d'améliorer le statut des artisans. Voici les mesures proposés par le délégué général de la Compagnie National des commissaires aux comptes :
    • créer un nouveau état d'entrepreneur indépendant permettant de mener son activité d'artisans sans être salarié ou sans avoir a créer une société.
    • créer un kit du créateur d'entreprise afin de pouvoir lancer rapidement une activité par une simple déclaration, et pouvoir stopper ou suspendre son activité en qualité « d'auto-entrepreneurs » en entendant de nouveaux contrats.
    • instaurer un prélèvement à la source pour le paiement des prélèvements sociaux et fiscaux de l'auto-entrepreneurs
    • ne pas payer de charges avant d'avoir encaissé de revenus.
    • possibilité de travailler à son compte pendant un court laps de temps sans payer de charges sociales.
    • possibilité de solder son compte rapidement lors d'une cession d'activité.
    • assouplir le régime de qualification professionnelle de l'artisan
    • introduction dans le droit français d'un nouveau concept du : « patrimoine professionnel affecté » afin de s'installer plus facilement dans son propre logement tout en protégeant le patrimoine personnel des difficulté économiques de l'entreprise.

     


     

    La Fédération nationale des coopératives d'HLM et la CAPEB signent un partenariat

    Posté le : 11 janvier 2008

    La Fédération nationale des coopératives d'HLM et la CAPEB ont signé un partenariat pour une durée de deux ans qui a pour but de « démontrer leur capacité à proposer des solutions innovantes, anticipant les futures exigences environnementales ».
    Dans cet objectif, des chantiers pilotes vont être crées à plusieurs endroits afin de construire une centaine de pavillons qui intégreraient les exigences et spécificités en terme de développement durable et d'écologie.

     


     

    La CAPEB annonce ces prévisions de croissance pour 2008 pour les artisans

    Posté le : 11 janvier 2008

    La CAPEB, fait preuve de retenu en annonçant dans ses prévisions de croissance pour les artisans en 2008. En effet, selon l'organisation, les artisans bénéficieront d'une croissance de leur activité de 2% contre 2,7% en 2007.
    Cette croissance devrait créer entre 12 000 à 18 000 emplois en CDD ou CDI Contre 25 000 emplois en 2007.
    La CAPED explique cette retenue sur ses prévisions de croissance s à cause des éventuels risques de resserrement du crédit aux ménages et des entreprises qui est une répercution directe de la crise des subprimes américaines.


    Face à ces prévisions et afin de dépasser le seuil des 2% de crosisance annoncé par la CAPEB pour 2008, développer son activité vers les marchés publics semblerait être un excelent moyen.

     


     

    Conférence sur les marchés publics à Paris

    Posté le : 10 janvier 2008

    Une conférence sur les marchés publics à lieu au salon des entrepreneurs de Paris.

    Cette conférence se déroulera le mercredi 06 Février de 13 h 45 à 15 h15.

    La conférence a pour thème : « Optimisez vos réponses aux appels d'offres publics : comment vous faire accompagner et quels outils pratiques ? »

    Les intervenants de cette conférence seront :
    • Stéphane BIARDEAU : Responsable du Développement - OSEO
    • Catherine GRAS : Sous directrice - DCASPL du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi
    • Jean-Marc PEYRICAL :Avocat - Cabinet Delcros-Payrical
    • Philippe RICHOUX : Expert comptable - ELAN Consultants

    La conférence sera animé par Agnès Bricard, Présidente de la Commission Secteur Public de l'Ordre des Experts-Comptables Ile-de-France


    Les grandes lignes de cette conférence sur les marchés publics sont :
    • Les outils juridiques
    • L'accompagnement technique et pratique
    • L'observatoire de l'achat public et les statistiques
    • L'accompagnement financé des PME

    La participation à cette conférence est gratuite. Pour y assister, il suffit de s'inscrire au salon des entrepreneurs.

    Ce genre de conférence est idéal pour avoir une première approche du fonctionnement des marchés publics

     


     

    Les PME et les artisans participeraient à hauteur de 64% dans les marchés publics, hors sous-traitance

    Posté le : 1er janvier 2008

    L'observatoire économique de l'achat public (OEAP) estime que la part des PME dans les marchés publics s'élève à 64% pour un montant global de 27%.

    Un élément important en prendre en compte dans ces résultats est la participation des PME dans les marchés publics passé par les collectivités locales qui s'élève à 65% pour un montant de 40%. Il s'avère donc que les collectivités locales assurent pleinement leurs rôles de " stimulateur économique local " auprès des PME.

    A titre de comparaison avec les Etats-Unis, il serait faux de se cantonner uniquement à comparer le montant des marchés publics passé par l'Etat remportés par les PME qui sont de 12%, comme le fait le Comité Richelieu (cf. communiqué de presse du Comité Richelieu). En effet, les Etats-Unis n'ont pas d'équivalent aux collectivités françaises. Il faut donc pour comparer les statistiques américaines et françaises, prendre les administrations dans leur ensemble, aussi bien administrations étatiques que collectivités locales.

    Ce chiffre va dans le sens des dernières études publiées, notamment le rapport Stoléru, remis il y a quelques semaines au président Sarkozy, annonçant que les PME participaient au moins à hauteur de 33% à la commande publique.

     


     

    De nouveaux seuils dans les procédures de marchés publics applicables à partir du 1er janvier 2008

    Le JOUE (Journal Officiel de l'Union Européenne) vient de publier une mise à jour fixant de nouveaux seuils pour publication des marchés publics aux JOUE. Ils sont fixés par la directive n°1422/2007 du 4 décembre 2007. ces nouveaux seuils sont les suivants :

    • 5 278 000 euros à 5 150 000 euros ;
    • 422 000 euros à 412 000 euros ;
    • 211 000 euros à 206 000 euros ;
    • 137 000 euros à 133 000 euros.


    Ces dispositions seront automatiquement appliqués pour tous les marchés publics passés après le 1er janvier 2008.